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Nafissatou Dia Diouf, écrivain : « J’écris pour extérioriser mes souffrances »

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Nafissatou Dia Diouf, écrivain : « J’écris pour extérioriser mes souffrances »

Edité par « Présence Africaine », l’ouvrage intitulé « Cirque de Missira et autres nouvelles » de Nafissatou Dia Diouf a été présenté, ce jeudi, au public au Centre culturel Léopold Sédar Senghor. L’auteur y extériorise ses souffrances en 17 nouvelles.

L’écrivain sénégalais, Nafissatou Dia Diouf, a déclaré ce jeudi à Dakar, lors de la présentation de son nouveau recueil de Nouvelles : « Cirque de Missira et autres nouvelles » qu’elle a choisi l’écriture pour dénoncer et extérioriser ses souffrances d’une manière non violente.

« A travers ses 17 nouvelles, j’ai photographié la société contemporaine caractérisée d’injustices, de trahisons et de violences. Personnellement, je rends grâce à Dieu car j’ai eu une enfance très heureuse grâce à mes parents. Cependant, ce que je vois autour de moi me fait souffrir et je veux dénoncer voire extérioriser mes souffrances d’une manière non violente par l’écriture », a-t-elle expliqué lors de la cérémonie de présentation de son deuxième recueil de nouvelles.

Nafissatou Dia Diouf considère que l’écriture peut bien permettre à l’individu d’extérioriser ses sentiments en contribuant aussi à la promotion des valeurs. « L’écrivain doit exprimer ses positions et projets de société. Car, la plume doit servir à quelque chose notamment l’éveil des consciences. A travers nos écrits, nous apporterons beaucoup de choses utiles à la postérité », a-t-elle indiqué.

Critique littéraire et enseignante à la Faculté des Lettres à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), Amada Sow Dièye a fait savoir que Mme Diouf est un auteur douée et talentueuse. « Ce livre est un regard réaliste sur les tares de notre société. Et la thématique est aussi variée et diverse où l’amour tient une bonne place. L’auteur nous invite à une lecture intéressante et moderne » a-t-elle dit.

Toujours selon la critique littéraire, l’auteur a su, avec un talent inédit, « fictionaliser » la violence, l’amour et la trahison. Il s’y ajoute que le livre s’ouvre avec la nouvelle éponyme « Cirque de Missira » où elle a mis en exergue l’idée de transmission des valeurs et traditions africaines à travers l’éducation.

 

Source:alkuma.info

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