Home Serigne Habib SY Malick 1er février 1992, Serigne Habib Sy Malick est rappelé à Dieu

1er février 1992, Serigne Habib Sy Malick est rappelé à Dieu

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1er février 1992, Serigne Habib Sy Malick est rappelé à Dieu

Fils cadet de Maodo, El Hadji Habib Sy sera réputé profondément discret et travailleur. Son statut d’ascète, le saint homme l’aura cultivé et obtenu à Tivaouane, la capitale de la Tidianiya au Sénégal. Serigne Habib s’appuyait aux deux leviers très chers à son père que sont le travail et l’enseignement-apprentissage. Il rend l’âme le jour du 1er février 1992.

Pour avoir été formé à la zawiya de son père sise à Tivaouane, Serigne Habib Sy deviendra le réceptacle des secrets mystico-religieux qui y sont enseignés. Né en 1907 et de même mère que Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, le saint homme grandira imbu des valeurs auxquelles son père Maodo accordait beaucoup d’importance : le culte du travail et le culte de l’adoration divine sans faille.

Comme chez ses autres frères, le respect et l’humilité chez Serigne Habib ne passaient pas inaperçus. Malgré son érudition et es nombreux disciples, l’érudit donnait l’exemple par l’action en vivant exclusivement de la sueur de son front au détriment des hadiyas. Pour subvenir à ses besoins, Serigne Habib s’adonnait au commerce et à l’agriculture afin de ne manger que du halal, du religieusement licite.

D’une modestie indescriptible, le fils cadet de Maodo n’aimait pas s’afficher, il s’effaçait plutôt pour ne garder que son grade de disciple devant ses frères ainés. Cette attitude de Serigne Habib est en effet la matérialisation dans toute sa splendeur du droit d’ainesse qui fait office de loi dans l’organisation hiérarchique au sein de la famille Sy de Tivaouane. Le dernier né des fils d’El Hadji Malick Sy passera aussi l’essentiel de son temps à l’extérieur afin de participer à la perpétuation de l’œuvre de son père. Grace à ses différentes pérégrinations, le saint homme compte de nombreux disciples dans la diaspora et squrtout en Gambie où il s’était installé.

Véridique, simple, détourné du bas monde, tout de Serigne Habib rappelle en effet son père aux qualités inestimables. Prolixe et d’une éloquence rarement égalable, il a écrit des textes dont la pertinence ne fait l’ombre d’aucun doute. Serigne Habib Sy décède le 1er février 1992 à Paris. Il sera inhumé à Tivaouane auprès de son vénéré père.

Source: senenews

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